Blue Planet Synthesis Paper for UNEP

Our Vision
The current global development model is unsustainable. We can no longer assume that our
collective actions will not trigger tipping points, as environmental thresholds are breached,
risking irreversible damage to both ecosystems and human communities. Therefore, our vision
must be to eradicate poverty and reduce inequality, make growth more sustainable and inclusive,
production and consumption more sustainable, combating climate change, and respecting other
planetary boundaries. This will require recognizing, understanding and acting on
interconnections between the economy, society and the natural environment.
Sustainable development is fundamentally a question of people’s opportunities to influence
their future, claim their rights and voice their concerns. Effective governance and respect for
human rights are key prerequisites for empowering people to make sustainable choices. A
serious shift towards sustainable development requires gender equality and an end to persistent
discrimination against women. The next major increment of global well-being could well come
from the full empowerment of women.

http://www.scribd.com/doc/82268857/Blue-Planet-Synthesis-Paper-for-UNEP


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Governing Disasters – The Challenges of Emergency Risk Regulation

Emergency crises have always tested our ability to organise and swiftly execute a coordinated response. Both natural and unnatural disasters pose new questions to which previous experience provides only limited answers. These challenges are arguably greater than ever, in a more globalised world confronted by a truly transnational hazard.

This is the first volume that addresses the complexities of the volcanic ash cloud that overshadowed Europe in April 2010, but has subsequently struck again in Australia, Chile and Europe. It does so from a multidisciplinary perspective, drawing upon research from economics, law, sociology and other fields, as well as volcanology and leading expertise in jet engineering. Whilst our knowledge base is wide-ranging, there is a common focus on the practical lessons of the ash cloud crisis both for subsequent eruptions and for emergency risk regulation more generally.

http://www.albertoalemanno.eu/articles/43999

Lettre ouverte à Madame Lagarde

Madame Lagarde

 

Vous avez pris à partie récemment le peuple grec en lui reprochant de ne pas payer ses impôts. Pourtant il se trouve que vous-même, comme les fonctionnaires internationaux qui président aux destinées des nations européennes, vous ne payez quasiment aucun impôt direct sur vos revenus. Votre rémunération est pourtant démesurée par rapport à vos fonctions de représentation sans participation directe à la direction des affaires que vous prétendez influencer, ce qui vous exonère de toute obligation de résultats.

L’indignation des Grecs devant de tels propos est compréhensible et ce d’autant plus que vous n’en êtes pas à votre premier coup d’essai en matière de phrases assassines qui ne trahissent que trop votre statut privilégié par rapport à des populations qui sont obligées de subir au quotidien le diktat des usuriers qui leur imposent une cure d’austérité au prétexte qu’il faut bien rembourser les dettes contractées en leur nom.

Et Dieu sait si les dettes vous les avez laissées pousser du temps où vous-mêmes, comme vos comparses banquiers ou avocats d’affaires, faisiez vos choux gras de la méconnaissance des peuples en matière de gestion financière. Jamais vous n’avez remis en question ce système de financement inique des Etats par la dette bancaire et pour cause, puisque vous savez trop bien qu’une dette jamais remboursée est le meilleur gage de l’esclavage durable des peuples enchaînés au remboursement de la dette, sans laquelle les serviteurs de l’Etat ne peuvent être payés. En bonne technocrate que vous êtes, vous dirigez tous vos efforts dans le sens de la perpétuation du système économique fondée sur l’offre monétaire parce qu’il consacre le rôle central de l’Etat dans l’administration des affaires économiques et financières que vous vous efforcez de verrouiller en produisant toujours plus de lois et de règlement. C’est une véritable machine infernale que vous avez contribuée à mettre en place, en faisant croire que le libéralisme était synonyme de la libre circulation des biens et des services à travers des frontières ouvertes, le fameux Marché unique complété par l’espace Schengen, grâce à la fluidité du capital qui ainsi devait profiter à tous.

Seulement voilà, autant la dette est agréable lorsqu’elle contribue à créer des millions d’emplois publics en faisant croire que la croissance augmente au même rythme que celle des dépenses de l’Etat, autant elle devient fâcheuse lorsque la nécessité du désendettement des banques se traduit par une restriction des moyens financiers mis à la disposition de l’économie dite « réelle ». Cette contraction du crédit s’accompagne bizarrement d’une inflation des liquidités offertes aux acteurs financiers par la FED ou la BCE agissant de concert pour sauver les fauteurs de crise économique. Ainsi autant vous paraissez hyper sensible lorsqu’il s’agit de sauver la peau de banquiers réputés « indispensables », autant vous vous montrez indifférente, lorsqu’il s’agit d’empêcher les masses populaires de sombrer dans la misère, faute de travail et de moyens financiers pour faire vivre les entreprises.

Ce régime de deux poids, deux mesures vous permet  de passer sous silence les multiples fraudes comptables dont se sont rendues coupables les banques à travers la surévaluation de leurs actifs que des passe-droits en matière de financement via le secteur non réglementé permettent  de financer sans tenir compte de leur valeur intrinsèque. Pourtant les montages financiers qui ont provoqué la crise actuelle sont des exemples remarquables de fraude fiscale tolérée par le régulateur, dans la mesure où elle s’appuie sur la création d’entités juridiques ad hoc dans des paradis fiscaux où peuvent s’installer les hedge funds appartenant aux groupes bancaires, afin de faire jouer à plein l’effet de levier dans le « funding » du portefeuille des banques. Le public est à dix milles lieux d’imaginer que les autorités de surveillance tolèrent de telles pratiques pourtant reconnues comme des moyens licites de réduction des risques (sic !) dans les réglementations internationales édictées par la BRI ou la Commission européenne relatives aux « bonnes pratiques » en matière de gestion des risques. Les manœuvres comptables intervenant dans les transactions entre le secteur bancaire normalisé et le « shadow banking » passent par des centrales de clearing, Euroclear ou Clearstream, qui servent de support technique à des pratiques discutables en matière de fourniture de liquidités aux banques désireuses d’échanger leur collatéral (arbitrairement valorisé entre banques commerciales et banques centrales)contre des prêts cash, alors même que vous feignez de lutter contre la création de fausse monnaie, au moyen d’un arsenal impressionnant de lois contre le blanchiment que les banques pratiquent tous les jours à des hauteurs stratosphériques.

On se demande bien pourquoi il faudrait laisser perdurer un système de financement qui ne profite qu’à une infime minorité d’actionnaires, alors que le grand public voit s’assécher tous les jours un peu plus ses sources de financement ; malgré les trillions offerts aux banques (et non aux peuples) pour sauvegarder leur solvabilité, c’est-à-dire la possibilité de continuer à gruger les masses ignorantes du fonctionnement de la haute finance qu’elle a du mal à appréhender parce que ces méthodes de « création de valeur » sont tellement contre nature qu’elles ont du mal à pénétrer dan des esprits simples et donc vulnérables. Pourtant il ne s’agit ni plus ni moins que de mettre fin à un pillage éhontée de la richesse privée par la dette publique à laquelle les banques se prêtent complaisamment parce qu’elle constitue une source de profit inépuisable. Les peuples sont loin de se douter comment les banques transforment les titres de dette publique en « funding » pour leurs actifs, que se soit des crédits aux entreprises ou aux particuliers ou des expositions de marché via l’émission de produits dérivés garantis par la dette publique réputée « as good as gold », alors que les banques savent bien qu’elles financent des Etats impécunieux.

Lorsque vous conseillez aux Grecs de payer leurs impôts, il ne s’agit donc pas tant de sauver leur pays de  la ruine que de consolider le système de la fraude comptable qui permet aux banques de vivre aux dépens des peuples qu’elles ont emprisonnés en leur faisant croire à la vie facile à l’abri de la fonction publique sui serait perpétuellement financée par la dette. Or comme nous l’avons vu, il ne s’agissait que de faire « le casse du siècle » en pillant l’économie réelle par la substitution de la dette publique au capital privé par l’entremise des émetteurs de dette sur les marchés. C’est maintenant chose faite : les peuples ont pris au piège de leur propre sottise que les banquiers savent trop bien exploiter, dès lors qu’il s’agit de flatter le médiocre aux dépens de l’entrepreneur privé de capital car confisqué par l’Etat pour payer la dette publique, ce que vous appelez « payer ses impôts », et de débouchés  dans un pays ruiné par le remboursement de la dette. En fin de compte vous n’êtes que le facilitateur maléfique du totalitarisme étatique qui tire prétexte des nécessités de la crise pour imposer la dictature de l’usure vendue par le FMI et la Commission européenne comme indispensable au bien être des peuples.

Dialogue avec les partenaires sociaux

Nous vivons dans un système de fausse création de valeur, où la quantité de richesse créée, monétaire sociale ou humaine qu’importe, est fonction de la désintégration de l’économie et de la société, dont les besoins financiers augmentent en proportion des dégâts causés par des mesures ineptes. Tout se passe comme si les politiques étaient ligués contre la société à force de créer volontairement les conditions nécessaires à la survenance de crises dans les domaines, où les politiques ont besoin de justifier leur interventionnisme envahissant.L’éducation est un de leurs terrains de prédilection, car les syndicats d’enseignants peuvent se livrer à toutes sortes d’expériences sur leurs élèves au nom de théories absurdes qui malgré les preuves abondantes de leur nocivité n’en continuent pas moins de perdurer.

On comprend alors que les politiques n’aient jamais essayé de mettre un terme à l’action néfaste de ces « partenaires sociaux » qui sévissent dans les lycées, dans la mesure où ils constituent la force de destruction dont se nourrissent les politiques qui ont beau jeu de prétexter du chaos pour réclamer de nouvelles réformes. Ainsi le politique comme le syndicaliste doublé par l’administrateur peu scrupuleux de l’Education Nationale peuvent se présenter comme les éternels sauveurs d’un système moribond incapable de subvenir à sa tache, malgré les ressources financières de plus en plus importantes qui lui sont consacrées. Constatons ici l’hypocrisie des politiques comme des enseignants qui soustraient leurs progéniture à l’éducation inversée des établissements publics pour les mettre dans des lycées d’élite ou privés qui ont conservé de saines méthodes d’éducation. Leur comportement fait clairement apparaître toute l’horreur d’un système dual composé d’une machine à déboussoler d’un côté et d’une machine à former les élites de la Nomenklatura de l’autre, comme si il fallait que le peuple s’enferme dans la crétinerie pour être mieux dominé par une élite qui est seule détentrice du pouvoir et de la science. Drôle de démocratie que celle qui réserve la formation supérieure aux rejetons de la Nomenklatura !

On ne peut sortir  de ce cercle vicieux où la réforme alimente l’échec et inversement, qu’en rétablissant la liberté scolaire, c’est-à-dire en coupant l’herbe sous les pieds des politiques qui se verraient ainsi retirer toute possibilité de nuisance dans un système pluraliste. Si les établissements scolaires étaient mis en concurrence, les syndicats comme les politiques seraient obligé de tirer les leçons du fiasco de certaines pédagogie en modifiant les programmes en fonction de celles qui marchent et non de celles qui ne marchent pas. Mais seulement cela ne risque pas d’arriver puisque les patrons d’établissements ne rendent de compte à personne, certainement pas devant les parents d’élèves mais devant l’Education nationale qui se croit obliger de réclamer toujours plus de ressources financières pour toujours moins de résultat. L’Etat semble décider à pousser cette logique mortifère jusqu’au dernier degré de l’absurdité où des professeurs toujours absents font cours devant des classes désertées. Voilà ce qui arrive hors de toute sanction financière parce que le financement par la dette n’est jamais conditionné par les résultats mais par la possibilité de reconduire des budgets en fonction des réformes à mener.  Cette machine infernale s’arrêtera le jour où les marchés fermeront définitivement le robinet de la dette. On en est là.

Former BP boss earns £12m from Iraqi oil venture

Former BP boss, Tony Hayward will pocket more than £12m in a first tranche of payouts less than a year after he set up his own company and then bet on Kurdistan being the next big province for the oil industry.

Hayward who left his old employers with a £10m pension pot after the Gulf of Mexico blowout, exercised his rights to a 6.67% stake in theGenel Energy business along with his partners Nat Rothschild and two other executives. The four Genel backers are entitled to a windfall nudging £160m as they swap their “founder” shares in the Vallares investment vehicle they established in return for ordinary shares in Genel. Hayward and the other founders of Vallares will not be able to sell their shares until 21 November under a lock-in arrangement.

http://www.guardian.co.uk/business/2012/jan/20/former-bp-boss-iraq-oil-venture