La croissance “verte” comme remède à la crise du crédit

Face à la déconfiture des banques qui ne savent plus comment dissimuler la fraude consistant à créer de la fausse monnaie sous la forme d’émission de dettes en lieu et place de la monnaie émise par rapport aux besoins de financement de l’économie réelle et de la richesse produite par celle-ci, il devient urgent pour l’oligarchie de trouver un système alternatif de financement de l’économie. L’enjeu pour les élites mondiales est de trouver un système financier qui ait les apparences de l’honnêteté, c’est-à-dire qui paraisse répondre aux besoins de la société civile en matière de moyens de paiement et de financement, tout en préservant la structure oligarchique de l’autorité sans laquelle elles risquent de compromettre les privilèges dont jouissent les oligopoles mondiaux qui la soutiennent en contrepartie d’une législation qui leur est favorable. Le système du crédit actuel était basé sur l’émission de papier monnaie ou papier crédit en contrepartie du financement de l’Etat par les banques privées. Ce système a atteint ses limites du fait du surendettement généralisé et du manque d’opportunités pour les banques de transformer les titres de dette qu’elles achètent en actifs dont elles s’arrangent pour gonfler la valeur ,de manière à engranger les plus-values démultipliées par l’effet de levier au bilan dont elles jouissent du privilège exclusif.

Les banques comme les élites sont confrontées au double problème qui est d’une part de réduire drastiquement l’endettement budgétaire des Etats et d’autre part de limiter au maximum la demande de crédit de la part de l’économie réelle à laquelle les banques ne sont plus en mesure de faire face compte tenu des limitations de la croissance auxquelles elles se heurtent du fait de l’impossibilité de générer de nouveaux prêts pour rembourser les intérêts des anciens prêts. Il leur faut donc trouver un nouveau système de financement qui réponde à ce double objectif de restriction du niveau de vie d’une part et de pompage de la valeur créée par les agents économiques d’autre part, à la place des intérêts perçus sur les crédits dont les revenus ne cessent de diminuer. Ce nouveau système imaginé par les « banques vertes » sous couvert de sauver la planète et ses habitants, s’appelle la  « taxe carbone » qui constitue la source de monnaie primaire complétée par les « droits à polluer » qui en sont les dérivés et constituent à ce titre la source de monnaie secondaire, qui est aussi la plus importante parce qu’elle est générée grâce aux effets démultiplicateurs de la circulation monétaire d’une part et des effets de levier successifs d’autre part, au gré des échanges entre places financières qui jouent le rôle de centrale de clearing. Celles-ci  jouent le rôle d’intermédiaire pour les transactions basés sur des dérivés OTC dits verts échangés entre les entreprises acheteuses ou vendeuses de droits à polluer en fonction de leurs émissions carbonées. De nombreux scandales ont déjà été enregistrés lorsque les droits à polluer sont vendus pour construire des usines dites vertes mais qui s’avèrent en réalité beaucoup plus polluantes que les anciennes, comme par exemple les nouvelles ampoules électriques ou les réfrigérateurs contenant des métaux lourds (1).

Ce système va permettre de réduire drastiquement le niveau de vie de la population mondiale en imposant systématiquement les émissions de gaz à effet de serre que l’idéologie dominante tient pour principaux responsables des changements climatiques catastrophiques que nous subissons. La technologie de surveillance dont dispose les élites permet en effet de systématiser l’installation de mouchards qui surveillent en permanence votre consommation d’énergie que se soit à l’intérieur ou à l’extérieur de chez vous, grâce par exemple aux bornes wifi 4G, les fameux « smart meters » (2), qui transmettent en temps réel des informations privées vers les lecteurs dont sont équipés les agents de surveillance travaillant pour les « public utilities » administrées par des entités publiques ou privées. Des ordinateurs de contrôle vont être généralisés dans les véhicules de façon à taxer les déplacements en fonction du kilométrage parcouru en plus de permettre de tracer les citoyens dans tous leurs déplacements. Cette omniprésence des technologies de contrôle permet de débiter les comptes bancaires des abonnés, en fonction de leur consommation d’énergie et de leurs  habitudes de transport, ce qui conduit à maîtriser d’une part les mouvements de la population et d’autre part à la soumettre à un matraquage en faveur des normes de surveillance, au nom de la sauvegarde des espèces menacées.

Les ressources financières collectées en niveau local seront pour partie destinées au financement des collectivités locales, sur la base de l’installation de centrales de production d’énergie décentralisées, de façons à répondre aux nouvelles normes environnementales qui imposent la construction de micro installations pour les destruction des émissions polluantes au niveau communal, comme par exemple des micro installations de captage ou de stockage de gaz carbonés (3).

Ces collectivités locales se financeront au moyen de produits dérivés émis sur les marchés par les établissement spécialisés dans l’échange des droits à polluer, pour lesquels il existe déjà des places financières que se soit à Paris, à Londres, à Chicago ou à Shanghai. Parallèlement à ces sources de liquidités sur les marchés, elles disposeront de l’entière disposition des ressources naturelles et agricoles dont l’Agenda 21, i.e. le protocole de Rio définissant le cadre conceptuel du développement durable au 21ième siècle, prévoit la nationalisation de façon à les soustraire aux appétits voraces des investisseurs privée plus soucieux de rendement financier que de la préservation du milieu naturel et de la protection de la biodiversité. La propriété de ces ressources naturelles est destinée à être gérée par des partenariats publics privés encore appelés PPP qui appliqueront les normes gouvernementales conformes au développement durable, en contrepartie du financement par les bourses vertes et de l’usufruit des nouveaux territoires arrachés à l’humanité prédatrice pour être rendu à leur état de nature originelle. Naturellement cette nouvelle répartition des richesses entraînera  une certaine restriction des habitudes de consommation pour le public, comme les vacanciers commencent à le constater quand ils ont le désagrément de se voir interdire l’accès à des parcs naturels de plus en plus étendus, aux espaces verts en cours de reforestation, ou aux plages.

L’enjeu est ici non seulement d’obliger la population à réviser ses modes de vie, de façon à limiter au maximum sa signature carbonée, mais aussi de rendre aux espèces animales menacés les espaces qui ont été conquis à ses dépens par l’homme, dont l’espèce comme il est énoncé dans le protocole de Rio, n’a pas plus de valeur ni de droits que les autres espèces vivantes (4). Ces nouveaux principes de cohabitation écologique considèrent en effet les humains comme des concurrents directs des autres êtres vivants, entre lesquels il est juste de rétablir un sain équilibre dans la répartition des ressources naturelles qui ont trop longtemps servi à satisfaire des appétits de consommation destructifs pour la planète Terre. L’Etat ne peut que se réjouir devant une telle limitation des libertés collectives au nom de la sauvegarde de la biodiversité dans la mesure où ses administrés seront d’une part tenus en laisse par une myriade de nouvelles normes environnementales, mais aussi parce qu’il détiendra un droit discrétionnaire à disposer des ressources naturelles. La maîtrise de celles-ci servira à l’oligarchie de moyen privilégié pour le rétablissement de sa position dominante un moment compromise par l’épuisement du système basé sur le crédit et remplacé par celui du financement écologique, c’est-à-dire respectueux de l’environnement et de la biodiversité mais forcément favorable au droit des gens à disposer d’eux-mêmes et de leur propriété privée transformée en bien collectif (5), au nom du droit des espèces à la coexistence pacifique . La nomenklatura verte devrait alors  remplacer celle des banquiers d’affaires  sous la forme d’oligopole conformes aux normes du développement durable dont ils capteront les revenus tout en en maîtrisant les circuits de financement.

Les documents originaux explicitant le contenue de l’Agenda 21 :

http://www.un.org/esa/dsd/agenda21/

Références :

  1. http://www.dtsc.ca.gov/HazardousWaste/UniversalWaste/Res_Fluorescent_Lamps.cfm
  2. http://www.pge.com/myhome/customerservice/smartmeter/analogmeters/
  3. http://www.freedomadvocates.org/articles/illegitimate_government/green_cities,_cool_mayors_=_red_ink,_dead_culture_20090804365/
  4. http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8HYPERLINK “http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1321333440&sr=8-1″&HYPERLINK “http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1321333440&sr=8-1″qid=1321333440HYPERLINK “http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1321333440&sr=8-1″&HYPERLINK “http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1321333440&sr=8-1″sr=8-1
  5. https://secure.wikimedia.org/wikipedia/en/wiki/Prosperity
  6.      
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